Étage 069 – Elle

Femme ouvrant un pantalonJe me réveille courbaturée. La position n’est pas très confortable, mais l’ascenseur n’est pas le meilleur endroit pour dormir profondément. Je bouge doucement, pour ne pas réveiller mon compagnon d’infortune. Je me tourne doucement, pour être sur le dos.

Il est assis, et dort la tête posée dans le coin de cabine. Avec ma nuque posée sur sa cuisse, dans la pénombre, j’ai du mal à distinguer ses yeux. Je ne sais pas s’il  dort ou s’il me regarde : je ne vois pas ses yeux dans le noir. Je tends un peu le cou pour changer d’angle de vue, mais sans lumière je ne pourrais pas savoir. J’hésite à tendre mon bras pour attraper mon téléphone dans mon sac, mais j’ai peur que le bruit ne le réveille à coup sûr.

Je prend une grande inspiration, et je tends doucement la main. Dans le mouvement, je plaque ma tête contre lui pour éviter de bouger. Et ce que je sens me glace le sang. Il a quelque chose de dur dans la poche. Je pense d’abord à une arme. Ou à son téléphone, alors que j’ai dormi la tête juste à côté avec les ondes.

Respirant profondément pour me calmer, je me rends compte que ce n’est ni l’un, ni l’autre. Son sexe a juste durci au contact de ma tête. Je déglutis. Je reste sans bouger. De temps en temps, je sens le membre bouger doucement, comme si un afflux de sang le faisait frémir.

D’un côté, j’ai peur, je me demande ce qu’il va me faire. De l’autre, je trouve très agréable de faire cet effet à un homme. Surtout qu’il a été gentil avec moi, et qu’il est plutôt mignon. Je sens un sourire naître sur mes lèvres. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas été intéressée par un homme.

Je me demande ce qu’il ferait si je glissais ma main pour tâter. Mon souffle est court, j’ai les lèvres de plus en plus sèches. Plus j’y pense, plus je me dis qu’il a bien mérité une récompense pour m’avoir calmée pendant mes crises de panique.

Doucement, j’écarte ma tête de son entrejambe, et je pose ma main sur son pantalon. Il est vraiment dur, et je le trouve bien fourni. Je suis curieuse de savoir s’il a déjà atteint la taille maximum. Je caresse doucement le sexe à travers le tissu. Je le sens frémir doucement.

Je décide de ne pas perdre de temps, et mon autre main rejoint la première, pour ouvrir son pantalon. A travers le fin boxer, ma main ressens une chaleur tentatrice. Je le caresse de bas en haut du bout des doigts, et je le sens durcir encore.

Je n’en reviens pas. Il n’est pas très large, mais il a une longueur que j’ai rarement vu. Mes lèvres s’assèchent d’autant plus : je ne sais pas si je pourrais le prendre entier dans ma bouche.  Je me penche doucement sur lui pour le lécher à travers le boxer. Ma langue parcourt le sexe de bas en haut, de la base jusqu’au gland qui me paraît finalement plus large qu’au toucher.

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