Ultimatum au camping – 4

La main de Clémence se place à la base de son sexe. La douche avait bien mouillé Julien, et elle le caressa doucement de quelques va-et-vient. Elle se tenait d’une main à la cuisse de Julien, qui ne bougeait pas, et regardait béatement ce qui se passait entre ses cuisses.

Elle approcha doucement sa bouche du sexe en érection, la posa sur le bout, et fit passer sa langue sur le gland. Avant de le gober doucement mais fermement. Sa bouche coulissa quelques instants pendant qu’il retenait ses gémissements. La sensation de succion, chaude et humide, était très plaisante pour Julien.

Clémence commença à aller de plus en plus loin sur la queue dressée devant elle. Une bonne moitié rentra progressivement, un peu plus couverte de salive à chaque fois. Elle semblait se forcer à aller plus loin, le gland touchant la luette et cela semblait être sa limite.

Julien profitait du moment, avant de poser une main à la base de son pénis et l’autre sur la tête de Clémence. Puis il bougea doucement, l’obligeant petit à petit à aller plus loin.

Elle coopérait, difficilement, mais les spasmes de sa gorge étaient à deux doigts de la faire vomir. Elle retira le sexe de sa bouche pour respirer, les larmes aux yeux, rouge de honte de son échec.

Elle prit une grande respiration, puis attrapa à nouveau le sexe en érection pour l’avaler. Il y avait clairement un blocage, et Julien fut persuadé que c’était uniquement psychologique. Il hésitait entre forcer et prendre son temps. Après ce qu’elle lui a raconté, il attendit, la laissant faire de son mieux. Clémence s’appliquait. La fellation était bonne, agréable, avec un rythme idéal. Mais ce n’est pas une gorge profonde comme prévue. Il savourait pourtant les sensations, et en la regardant droit dans les yeux, il la prévint une seconde avant son orgasme.

Clémence enfonce sa queue le plus loin qu’elle peut. Le regardant droit dans les yeux, elle retint des larmes pendant qu’elle caressait ses couilles de sa main libre. Le premier jet la fit sursauter, mais elle avala, sa gorge se resserrant sur le gland. Les spasmes suivant vidèrent doucement la queue de Julien qui râle doucement.

Elle finit par libérer son sexe, et finit de tout avaler, tombant sur les fesses. Ce n’est pas très sexy, et cela les fit sourire tous les deux.

Il l’aidait à se relever, pendant qu’elle insiste :

  • « Non, j’ai pas réussi, je dois continuer à m’entraîner »
  • « Avant, parlons en : tu devrais être à genoux pour être plus stable, et avoir tes deux mains libres. Avec une main qui tient mon pénis et une qui branle la base, même si tu me prends pas entier, j’aurais la sensation d’être tout entier dans ta gorge. »
  • « Tu as raison. Je manque vraiment d’expérience. »
  • « Ensuite, autre chose : tu suces très bien. Mais c’est gâché par ton envie de vouloir absolument une gorge profonde. Tu te mets une pression de dingue qui ajoute à ton blocage. »
  • « L’accord que j’ai passé avec ta femme ne me laisse qu’une heure par jour. »
  • « Par jour ? »
  • « Oui, pendant huit jours. »
  • « Tu te mets trop de pression. Et toutes les femmes n’arrivent pas à supprimer leur réflexe nauséeux. Il faut quand même que tu forces ton corps à choisir entre respirer et subir l’agression d’une queue au fond de ta bouche. »
  • « Il faut que j’y arrive »
  • « Pas aujourd’hui. Et il faut que tu trouves la meilleure position pour toi pour y arriver. »
  • « Comment ça ? »
  • « Certains peuvent faire ça à genoux, bien cambrée. D’autres peuvent le faire seulement à quatre pattes. Certaines le font sur le lit, allongées sur le dos, pendant que l’homme baise leurs bouches sans les laisser respirer. »
  • « Mais ça serait pas moi qui ferait le travail »
  • « Ça serait autant jouissif pour l’homme. Peut-être même plus : il aura un contrôle sur toi, tu le laisseras te le faire. Il se sentira puissant. »
  • « On n’a pas de lit dans la tente. »
  • « Un oreiller pour te permettre de mettre ta tête en arrière pourrait faire l’affaire. Mais avant, tu dois apprendre à respirer par le nez, la bouche pleine. »
  • « J’avoue que j’ai pas pensé à ça avec les godes. J’ai besoin de réfléchir. L’heure est pas finie, tu veux vider tes couilles encore une fois ou tu en gardes pour demain ? »
  • « J’en déduis qu’on se revoit demain ? »
  • « J’attends juste la confirmation de l’heure par ta femme. »

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