Sex-friend, et plus si affinités – 26 : Céline rougit

Femme pleurant

Le lendemain, quand je me réveille, je sens son bras autour de moi. Je souris bêtement, heureux d’avoir passé la nuit avec elle, dans mon lit. Elle commence à s’agiter, se réveillant doucement, quand son réveil sonne. Elle lit son SMS en baillant. Elle s’étire doucement, se collant encore plus à moi.

Je frissonne, et elle comprend que je suis réveillé. Elle m’embrasse tendrement, ses lèvres sur les miennes sont agréables pour commencer la journée.

– “Si tu es réveillé, je vais pas tarder pour pouvoir me changer avant les cours. Céline s’occupera de toi aujourd’hui. Par contre, elle a ses règles, tu ne pourras pas jouer avec son corps pour cette fois.”

– “Ô, dommage. En même temps, tu vas me laisser enfermé, non ?”
– “Évidemment”

Elle caresse la cage d’une main, pour vérifier qu’elle est bien en place et que je suis dans l’incapacité de bander.

– “Au fait, Alex, c’était comment ? Combien de fois tu l’as fait jouir ?”
– “Elle a pris son pied deux fois. Elle en voulait encore, mais je lui ait dit que j’avais trop de courbatures pour faire plus que des cunnis.”
– “Je sais pas ce que je vais te faire faire avec Céline, faut que je réfléchisse.”
– “En même temps, si elle a ses règles…”
– “Patrice, tu me déçois. Tu es tellement misogyne. Réduire une femme a un sexe.. Il n’y a pas que ça dans la vie.”

Je n’ai pas le temps de réfléchir, Céline frappe à la porte. Elle est déjà habillée, mais baille en entrant. Elle a des cernes tellement grandes qu’il n’est pas utile de lui demander si elle a bien dormi. Sophie s’éclipse sans tarder.

Céline s’assied sur le lit sans me demander mon avis, adossée au mur. On discute un peu, mais je vois bien qu’elle a du mal à rester réveillée. De temps en temps, elle reçoit un message et jette un oeil sur son téléphone.

Nu sous la couette, je ne bouge pas trop. J’ai peur qu’un accident ne me découvre. Un peu avant le repas, les SMS nécessitent toute son attention.

– “Bon, il parait que tu manges pas beaucoup, alors je vais cuisiner un peu avant qu’il y ait trop de monde en salle commune. Tu restes là et tu es sage.”

Aussitôt qu’elle est sortie, j’attrape mon pyjama et je l’enfile, en soupirant. Je ne savais pas qu’il était aussi agréable de s’habiller. Dans le même temps, je reçois un message. Sophie m’ordonne d’allumer mon ordinateur et de consulter mon dossier de vidéos pornos. J’obéis machinalement, non sans jeter un oeil à la porte pour m’assurer qu’elle est fermée.

Je clique, mais le dossier ne contient plus qu’un seul fichier. Je réponds à Sophie que j’ai un problème d’ordi, que je ne peux pas. Elle m’envoie alors un code en me disant qu’il me permet d’ouvrir le fichier, temporairement. C’est elle qui a verrouillé mes fichiers.

J’obéis, et j’ai accès aux vidéos. Elle me donne les instructions suivantes : regarder la vidéo “levrette_camera_cachee_42”. Sans jamais dépasser la 4ème minute. Je lance la vidéo. Je ne la connais pas. C’est clairement une caméra cachée. On voit même un livre dans le coin pour éviter au couple de la voir. La fille se fait fesser, jeter sur le lit, mettre à quatre pattes. Puis l’homme se met derrière elle à genoux, et il la prend sans ménagement pendant qu’elle crie.

Je baisse le son pour que les voisins n’entendent pas. Arrivé à la quatrième minute, je remets à zéro, et je regarde à nouveau le début. Je préviens Sophie, qui me dit d’en profiter. Je glisse ma main dans mon pyjama, et je réalise que mon sexe durcit à peine dans sa cage. J’ai très envie de regarder la suite, mais avec la cage, l’intérêt est plus que limité.

A chaque fois que la vidéo arriver à la fin autorisée, je préviens Sophie par un SMS. Elle me dit de continuer jusqu’à ce que Céline revienne de la cuisine. Je ne comprends pas où elle veut en venir. Juste montrer cette vidéo à Céline ? Qu’y a-t-il après cette fameuse quatrième minute ? Pour passer le temps, je regarde les meubles et la déco. On voit un bureau, une partie du lit, un placard, et une étagère avec quelques livres et bricoles. Rien d’intéressant.

Quand la porte s’ouvre, je ne réagis pas tout de suite. Puis je réalise, et je retire ma main de mon pyjama. Je tourne la tête vers elle tout en mettant la vidéo en pause. Elle est debout, le plateau dans les mains, les yeux fixés sur l’écran. Elle se met à trembler, et pose rapidement notre repas sur un coin de bureau.

Je la regarde et voit des larmes couler doucement du coin de ses yeux. Elle semble suffoquer. Je me lève pour m’excuser et couper la vidéo, mais elle m’arrête et me repousse sur le lit. Sans même me regarder. Elle semble subjuguée par l’image sur l’écran.

Elle se détourne, va s’asseoir sur le lit, les bras autour des jambes. Je suis complètement perdu. Elle sait que je regarde des vidéos pornos, ce n’est pas juste ça. Mais alors quoi ? Je regarde l’écran sans comprendre, cherchant ce qui m’échappe.

Je bouge doucement pour m’asseoir à mon tour, dos au mur. Je suis à côté d’elle, mais à une distance respectable. Au bout d’un moment qui paraît interminable, elle pose sa tête sur mon épaule. Je passe mon bras autour d’elle doucement. Avant de me rendre compte qu’elle s’est endormie de fatigue.

Elle penche de plus en plus, la position devient de moins en moins confortable. Je réussis finalement à prendre mon téléphone pour envoyer un message à Sophie.

– “Pourquoi Céline pleure en voyant la vidéo ?”
– “Parce qu’elle a ses règles. Réconforte la bien.”
– “Non, mais sérieusement ?”
– “Tu n’as qu’à masser ses seins.”
– “Non, mais pourquoi cette vidéo ?”
– “Ne pince pas trop fort, ses tétons sont sensibles.”
– “Mais Sophie, je te dis qu’elle est traumatisée. Elle s’est endormie en pleurant.”
– “Alors oublie pas de faire une photo de ta main ou ta bouche sur ses seins.”
– “Hors de question que j’abuse d’elle comme ça.”
– “Alors je me vengerais sur toi cette nuit.”
– “Comment ça ?”
– “Tu as 15 minutes.”
– “Quelle genre de punition ?”
– “Je pourrais envoyer la liste des des fichiers à ton carnet d’adresse. J’espère que tes parents sont dedans. Et qu’ils aiment le bondage.”

Je déglutis, et je cesse de répondre. Je ferme les yeux, et j’essaye de réfléchir à la situation. Je finis par poser mon téléphone. Je déglutis, et je bouge doucement une main pour la glisser dans son pull, en priant de ne pas la réveiller. Je vais bluffer Sophie, en priant pour que Céline ne l’apprenne jamais.

J’écarte un peu le tissu, et je découvre qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Ca m’arrange. Je pose ma main, le plus délicatement possible. Je trouve le contact de sa peau agréable. Je respire un grand coup, et pour rendre la photo plus vrai, j’effleure son téton du bout de mon index. Il se dresse aussitôt. J’en profite un peu, je me laisse aller à masser son sein doucement. Elle gémit dans son sommeil. De l’autre main, j’attrape mon téléphone pour prendre une photo.

Tout à coup, le téléphone de Céline sonne. Elle sursaute légèrement, tend la main, et ouvre les yeux pour le lire. Je garde ma main immobile, espérant qu’elle dorme encore à moitié. Je regarde l’heure et me rend compte que le quart d’heure est écoulé. Je n’ai toujours pas la photo.

– “Alors comme ça, Sophie me dit que tu as parié que tu prendrais une photo de toi en train de manger mes seins ?”
– “Euh non, pas vraiment”
– “Donc, ta main sur mon sein pendant que je dors, tu m’expliques ?”
– “C’est Sophie qui m’a menacé et obligé de le faire”
– “Salaud.”

Elle me pousse sur le lit. Je me retrouve allongé sur le dos, et elle se place à califourchon sur moi. Elle enlève son pull, et le jette par terre. Elle se penche vers moi, et écrase ses seins sur mon visage.

Immédiatement, mon sexe me fait mal dans la cage. Je respire un grand coup. Je ne pense plus à la photo. Mes mains empoignent ses seins de part et d’autre de mon visage. Les pouces sur ses tétons, je les masses à pleines mains pendant que ma bouche embrasse la peau entre eux.

Elle gémit. je l’entends faire un truc avec ses mains, sans voir quoi. Elle bouge pour mettre son téton droit dans ma bouche, je me fais pas prier. Ma langue tourne autour, et je l’aspire goulument. Sa main agrippe mes cheveux et écrase son sein dans ma bouche.

Je ne délaisse pas l’autre pour autant, l’empoignant d’abord fermement. Puis je prend son téton entre deux doigts, et je pince de plus en plus fort, tirant dessus pour tester sa résistance. Elle gémit de plus en plus.

On frappe à ma porte, elle répond sans hésiter “pas maintenant” pour ne pas être dérangée. Déconcentrée l’espace d’une seconde, elle perd sa contenance, et relâche son contrôle. Elle se mord les lèvres pour étouffer le cri qui monte dans sa gorge. Elle se cabre, libérant son sein dans un râle de plaisir.

Je suis tellement surpris que je jouis dans la cage, sans avoir pu bander, souillant mon pyjama sans retenue. Elle reste assise sur moi, à moitié nue, reprenant son souffle progressivement. Elle se penche contre moi, ses seins contre ma peau. Puis se relève, et remet son pull en frissonnant. Puis elle se lève, et s’étire langoureusement.

– “Merci, je suis plus détendue maintenant.”
– “Tout le plaisir était pour moi.”
– “Je vois ça.”

Je la regarde, et je suis son regard. Qui est fixé sur la tache sur mon pyjama.

– “Je suis prête, on peut y aller.”
– “Aller où ? Prête à quoi ?”
– “Remet la vidéo.”
– “Tu es sûre ?”

Son expression en dit long, alors je me lève et lui obéis. Elle regarde la vidéo, et je vois ses yeux qui se remplissent à nouveau de larmes. Je la prends dans mes bras pour la réconforter. Elle soupire.

A l’écran, il y a une petite pause au bout de quatre minutes. On entend vaguement qu’elle lui plait, et qu’il la prévient qu’il va passer aux choses sérieuses. L’angle de la vidéo n’est pas parfait, loin de là. Mais le changement de position nous fait vite comprendre qu’il a changé de trou. Elle n’apprécie pas du tout, criant et pleurant. Mais il ne s’en émeut pas, et poursuit sa sodomie brutale jusqu’à la fin de la vidéo, quand il se cambre en criant “Adèle” pendant qu’il jouit.

Céline sursaute à ce prénom.

– “Elle aussi je la connais.”
– “Comment ça elle aussi ?”
– “Lui, c’est mon ex. Elle date de quand la vidéo ?”
– “Je sais pas trop”
– “C’est moi qui lui ai présenté l’été dernier, il m’a trompé avec elle”.

Je ferme l’ordinateur et je la prends dans mes bras. Ce faisant, je vois mon écran de téléphone s’allumer avec un nombre de notifications à deux chiffres. Je lui accorde un peu de temps, puis je tends le bras.

Sophie m’a harcelé de messages à l’heure de fin, me faisant un compte à rebours. Puis une capture d’écran d’un mail avec mes parents en destinataires, avec des captures des vidéos les plus vues sur mon pc.

Je déglutis et je fais défiler à toute vitesse.

– “Ah, c’est bon. Céline m’a envoyé la vidéo. Tu as de la chance, vu que c’est elle qui l’envoie, ça compense ton retard.”

Céline prend aussi son téléphone et lit ses messages, et fronce les sourcils.

– “Qu’est ce qu’elle veut dire par là ?”
– “Qui ?”
– “Sophie. Tu as pas eu le message ?”
– “A propos de la vidéo, oui.”

Je dois être rouge de honte.

– “Non, mais après, celui sur la fête.”
– “Quelle fête ?”
– “Celle après les partiels, pour qu’on se change tous les idées.”

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