Sex-friend, et plus si affinités – 24 : Vidéos pornos

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nyotaimori : sushi déposé sur la peauSophie prend son temps, fouille mon ordinateur. Elle semble à l’aise, pianote d’une main tout en utilisant son téléphone. Au bout d’un moment, elle pose son téléphone, et se concentre sur mon ordinateur. En tendant le cou, j’aperçois des écrans que je ne connais pas, sur mon propre ordinateur.

Lorsqu’elle a fini, elle se retourne, et me regarde, avant de prendre la parole :

– “Voila, j’ai commandé à manger. Ça arrive dans 15 minutes. J’ai envie de te voir nu, alors tu te déshabillera pour le repas”
– “Écoute Sophie, pour les vidéos, »
– “Peu importe si tu les regardais souvent ou pas, j’ai rien vu d’illégal. Par contre, tu ne pourras plus les voir : j’ai verrouillé les accès. Si tu es sage, un jour, je te rendrais peut-être une partie de ta collection. Et si tu es très sage, je t’ouvrirais la cage en même temps.”

Elle se retourne à nouveau, mais cette fois elle consulte ma boîte mail : je ne vais plus avoir de secrets pour elle. Elle s’envoie un mail avec mon compte, puis efface le mail envoyé de mon compte. Je ne sais pas ce qu’elle s’est envoyée, mais je crains le pire.

Son portable sonne, elle décroche, et confirme qu’elle descend chercher sa commande. Elle me regarde en raccrochant :

– “Je t’ai dit comment tu devais être habillé pour le repas ? Tu seras dans la tenue imposée quand je reviendrais, à genoux, les mains sur la tête, face à la porte.”

Je n’ai pas le temps qu’elle est déjà partie en fermant la porte, mais sans donner de tour de clé. j’hésite un peu, mais elle en sait trop : j’obéis une fois encore. Je frissonne quand je me retrouve nu, seulement recouvert de la cage qu’elle me fait porter.

Le temps me parait long. Je commence à me demander si je ne devrais pas me mettre en position en entendant la porte et me détendre en attendant, mais j’ai peur de ne pas aller assez vite. Évidemment, pile au moment où je bouge un bras pour dégourdir mon épaule, la porte s’ouvre.

L’espace d’une seconde, mon cœur s’arrête. je frissonne d’excitation à être vu dans cette position, nu, dominé, par quelqu’un d’autre. Mais c’est bien elle qui ouvre la porte, un sac en papier dans la main. Elle ferme à clef derrière elle, pose le sac sur mon bureau, et m’observe attentivement.

– “Je vois que tu as bien obéis. Je ne te punirais donc pas tout de suite. Allonge toi sur le lit, sur le dos, les mains sous la tête.”

Je prends la pose, et je ferme les yeux en imaginant l’indécence de cette pose. Elle fouille dans le sac, je l’entends s’approcher.

– “Tu as déjà entendu parler de nyotaimori ? Ce soir, je vais pas pouvoir te manger, alors je vais manger sur toi. Tu vas être ma table.”

Elle joint le geste à la parole, et dépose petit à petit le repas sur mon ventre que je tiens le plus plat possible. Je ne sais pas comment elle a eu cette idée, mais moi qui avait le fantasme de manger ainsi dans un restaurant japonais, je vais servir de plateau humain.

J’ose ouvrir les yeux, et je la regarde préparer ses baguettes, un sourire aux lèvres. Je tourne un peu la tête vers elle, faisant abstraction du reste. Je me rends compte que cela fait une heure qu’elle est là, et que je ne l’avais même pas regarder. Elle porte une robe que je ne lui ai jamais vu, qui lui va bien : elle affine sa taille, et semble gonfler sa poitrine, comme si elle portait un push up dessous. Je soupire d’aise en l’admirant, je sens les barreaux se resserrer contre moi.

Je ne remarque pas tout de suite qu’elle m’offre un sushi. Je le mange avec appétit, pendant qu’elle continue de manger sur moi, comme si la situation était normale. Elle me nourrit de temps en temps, et mange avec application. Son regard ne quitte pas le repas, et je n’ai aucune idée de ce à quoi elle pense. Je commence à me faire des films, j’imagine déjà les jeux érotiques avec les baguettes.

Quand elle a finit de manger, elle jette les baguettes et les emballages. Je suis tout engourdi, j’essaie de remuer mes bras pour relancer la circulation. Elle me réprimande d’un claquement de langue, je reprends la pose. Une fois qu’elle a fini ce qu’elle faisait, elle soupire :

– “Bon, j’ai horreur de ça, mais corvée de vaisselle.”
– “A part les baguettes, y’a rien à laver.”
– “Si on lave pas le plat ce soir, il sera tout collant demain.”

Je réalise que c’est moi le plat, et qu’elle propose de me laver. Alors je rougis comme une jouvencelle. Elle me fait mettre un boxer et ma robe de chambre, prend une serviette et ma trousse de toilettes, et nous voilà dans le couloir en direction des douches.

Elle me fait aller dans celle du fond par manque de choix : toutes les autres sont prises. Elle entre dans la cabine avec moi, place les affaires au sec, et attrape le pommeau. Elle me chuchote que je serai puni si elle est mouillée. Puis me fait mettre face au mur, dos à elle.

Elle allume le jet avec de l’eau froide, et me mouille partout, insistant sur mon dos et mes fesses plus que de raison. Elle coupe l’eau, me tend mon gel douche. En le prenant, je vois la goutte d’eau tomber de ma main sur son poignet, et je souris, provocateur.

Je me lave pendant qu’elle se rince l’œil, ouvertement. Quand j’ai fini, je lui tends machinalement le gel douche. Elle le prend en me souriant, et je ne réalise ce que je viens de faire que lorsqu’elle s’essuie à nouveau la main sur la serviette. Elle reprend la douche, et cette fois la chaleur est de la partie pendant qu’elle me rince, insistant sur la cage, pour bien rincer.

Elle me tend la serviette et je sens son regarde sur ma peau pendant que je m’essuie. Elle confisque mon boxer, je remets la robe de chambre. Je me sens si nu comme ça. Un courant d’air et n’importe qui pourrait tout voir.

Justement, nous retournons à ma chambre et nous croisons un groupe de fille que je connais vaguement de vue. Sophie prend tout son temps pour fouiller ses poches et trouver ma clef pour ouvrir, pendant que certaines me lancent un drôle de regard. Je comprends en entrant dans ma chambre qu’on ressemble à un couple qui vient de s’envoyer en l’air dans les douches communes, ce qui me fait rougir.

Elle ferme sèchement la porte, puis me fait virer ma robe de chambre d’un claquement de doigts :

– “A partir de maintenant, tu dos nu quand je dors avec toi.”

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