Étage 042 – Lui

Pantalon moulant des fesses Une nouvelle fois, je finis très tard. Je travaille dur, démontrant mes capacités pour obtenir un poste qui devrait être créé prochainement. Je rentre dans l’ascenseur en souriant. Je repense à la réunion de fin d’après-midi, quand deux collègues se sont penchées en même temps pour ramasser un stylo. Leurs décolletés plongeant m’ont attirés l’œil avec plaisir.

Les portes se ferment, et un autre souvenir me revient en mémoire. Celui de ma belle rousse, qui se dresse devant moi, tentant de m’aguicher dans son leggin moulant, allant même jusqu’à me toucher avec ses fesses.

Je suis dans un drôle d’état quand la cabine s’arrête pour laisser entre un groupe de femmes. Elles sont surprises de me voir, mais un signe de tête suffit à ce qu’elles reprennent leur conversation. Elles ont passées la soirée dans les bureaux pour fêter le départ d’une collègue, et leurs joues rosées montrent qu’elles ont bu.

Aucune ne me fait face. J’en profite pour admirer leurs courbes. Celles qui sont de dos me laissent admirer leurs chutes de reins. Celles de profil me permettent un regard sur leurs poitrines et leurs décolletés. Je me régale les yeux.

Malgré l’heure tardive, l’ascenseur s’arrête encore. Ma rousse entre, sourit et fait un geste machinal, avant que je ne remarque que ses yeux se posent sur moi, fixement. Je décide de la faire mariner, et de l’ignorer, pendant que mon regard suit ostensiblement les formes des autres femmes présentes.

Pendant qu’elles discutent sans faire attention à moi, je force mon regard pour titiller la rousse. Je me rends compte que la blonde la plus proche de moi a un pantalon très moulant, mais que je ne distingue pas de coutures de culotte. Je fronce les sourcils à la recherche de la trace d’un string, mais peine perdue, je ne vois rien.

Perplexe, je jettes un œil à sa voisine, mais la marque de la culotte est nettement visible sur sa cuisse. Par contre, à force de rire, ses mouvements ont écartés les pans de son chemisier, dévoilant la dentelle violette de son soutien-gorge.

Je souris bêtement, pensant à tous les évènements des derniers jours, les yeux dans le vide, je ne me rends pas compte que l’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée. Quand je réalise, le groupe de femmes est déjà dans le hall, se disant au revoir. La rousse me regarde à travers le hall, l’air furieux.

Je repense à notre nuit, et je me demande comment faire tomber un ascenseur en panne, pour reprendre là où on s’était arrêtés.

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