Sex-friend, et plus si affinités – 21 : Infirmière

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Infirmière en lingerie sexy

Après avoir attendu longtemps dans le froid, nous pouvons enfin rentrer au chaud. Je préviens Sophie par SMS, mais je n’ai pas de réponses. Je suis impatient devant mon téléphone, je trépigne en imaginant la photo promise.. Ma main posée sur mon entrejambe, je me souviens des événements de la soirée.

Longtemps après, je ne tiens plus, et je m’endors sur mon lit, le téléphone à la main. Je me réveille en sursaut quand il vibre. Sophie s’excuse de ne pas avoir envoyé la photo : elle s’est endormie.

Je n’arrête pas de bailler pendant le petit déjeuner, et même sur la route des cours. Quand j’arrive à la fac, Sophie s’excuse encore une fois, mais elle me regarde bizarrement. Pendant le premier cours, j’ai du mal à rester éveillé. A la pause, je vais me chercher un café. Contrairement à son habitude, elle ne reste pas avec ses amis habituelles, et vient me voir.

– “Tu as une sale tête.”
– “J’ai mal dormi.”
– “Non, mais pire. Tu couves pas un truc ?”
– “Mais non, je suis juste fatigué.”
– “Bouge pas, je te prends un rendez vous.”
– “Mais non, ça va aller.”
– “Vu ma santé, si tu te soignes pas, tu me parles plus. Même par téléphone.”
– “T’as rendez-vous à celui en face de la fac après les cours ce soir. Tu veux que je t’accompagne ?”
– “Non, mais ça ira…”
– “Bon, je te trainerais de force avec les filles.”
– “T’es lourde. Je suis pas malade. Mais pour te faire plaisir, si je suis pas en meilleure forme cet après-midi, j’irai.”

Après les cours, elle me regarde en coin pendant que je me lève au ralenti. Je croise son regard, et je soupire, mais je me rends à l’évidence. Je suis encore plus fatigué que ce matin. Le cabinet est vraiment à côté de la fac, j’arrive vite. Le temps de patienter en salle d’attente, je m’endors à moitié, et je sursaute quand il vient me chercher.

Je lui dis que je voulais pas venir, que ma copine m’a forcé, que je suis juste fatigué. Il m’ausculte, et me diagnostique un rhume carabiné. Des médicaments, du repos, et il me conseille même de ne pas aller en cours pendant trois jours, certificat médical à l’appui.

En sortant, je passe à la pharmacie. Pendant que j’attends mon tour, je préviens Sophie par SMS. Elle ne me répond pas. Je rentre la tête dans le brouillard à la résidence. En arrivant devant ma chambre, je trouve Sophie qui sort de la chambre d’Alexandra. Elle m’attendait, et me prend dans ses bras.

– “Attends, j’ai un gros rhume, je suis un peu contagieux.”
– “Je me laverais les mains.”
– “Le médecin m’a dit de me reposer, j’ai pas faim, je vais aller dormir je crois.”
– “Ok, j’arrive.”
– “Non, mais je vais juste dormir.”
– “Oui, j’arrive, je préviens les filles.”

Je vais dans ma chambre, et je pose mon sac. Pas le temps de dire ouf, Sophie me rejoint, ferme la porte à clef. Je me retourne.

– “Allez, en pyjama Patrice, et au lit.”
– Mais et toi ?”
– Moi, je suis pas malade. Alors j’ai pas besoin d’une infirmière. Toi oui.”

Je soupire, et je me déshabille, avant d’enfiler mon pyjama. Je ne réalise même pas, je le fais comme un automate. Quand je relève la tête une fois fini, je la vois, face à moi, un sourire étrange sur ses lèvres.

– “Du coup, je te fais même plus bander ?”
– “J’avais à moitié oublié que tu étais là. Et tu es habillée.”
– “Plus pour longtemps, j’ai pas de pyjama.”

Elle commence un strip-tease. Rien de sensuel, d’excitant, mais elle se retrouve rapidement en culotte et débardeur devant moi. J’admire ses jambes, surtout ses cuisses, mais je baille malgré mon envie d’en profiter. Elle se tortille, et retire son soutien-gorge en soupirant d’aise. Ses seins se retrouvent moulés par son débardeur : je soupire, mais pas pour la même raison.

– “Enfin libre, tu peux pas imaginer. Allez, couché.”

J’obéis, et elle me rejoint en frissonnant. Son plâtre n’est pas très pratique pour se coucher tous les deux dans le lit, mais nous finissons pour avoir une position confortable. Moi sur le dos, elle sur le côté, un bras autour de ma taille, sa tête sur mon épaule. On discute un peu, mais la fatigue est trop forte, et je m’endors sans m’en rendre compte.

Je me réveille en sursaut, avec de drôles de sensations. Ma tête ne tourne pas, mais c’est tout comme. Je dégouline de sueur. Et j’ai envie d’aller aux toilettes, mais il faut d’abord que je me faufile hors de mon lit sans la réveiller.

Je me tourne doucement, mais j’avais oublier sa main, qui glisse et se retrouve sur mon bas-ventre. Le contact à travers le tissu suffit à me faire bander. Je respire un grand coup, et je continue de bouger doucement.

Je ne suis pas doué, elle se réveille, et je vois son sourire à la lueur de mon réveil. Elle bouge sa main sur mon ventre, s’étire un peu.

– “Déjà réveillé ?”
– “Faut que j’aille au petit coin.”
– “Ok, je t’attends, traîne pas. Et oublie pas de fermer à clef en revenant.”

Elle bouge pour me laisser passer. Je fais l’aller retour en quelques minutes, à pas de loup. En rentrant, je pense qu’elle dort déjà. Je commence à me glisser au dessus d’elle, mais elle m’enlace tendrement. Je me colle à elle, puis je roule pour reprendre ma place entre le mur et elle. Dans le mouvement, mon ventre frotte contre le sien.

Elle ne bouge pas, je me demande si elle a bougé en dormant. Je remue un peu le temps de trouver une position confortable. Elle soupire, remet sa tête sur mon épaule. Sa main sur mon ventre. Je frissonne : mon pyjama a bougé, sa main est en contact direct avec ma peau me fait du bien.

– “Ne bande pas, c’est pas le moment. Et tu dois dormir, pour te reposer et guérir.”
– “Mais je bande pas. C’est agréable, mais ça va.”

Sa main glisse vers le bas, entre dans mon pantalon de pyjama. Elle caresse mon sexe flasque, mais il durcit sur le champ. Elle soupire, mais je sens qu’elle est amusée.

– “Les patients doivent dormir la nuit. Alors les infirmières passent leur nuit à faire ça.”
– “Faire quoi ?”

Sa main se referme, elle commence un lent mouvement de va et vient.

– “Arrête, on ne peut pas. Avec ton état,…”

Elle me coupe la parole en serrant plus fort :

– “Je crois que tu vas jouir en moins de deux minutes, et après, on dormira. Je vais pas prendre mon pied en te branlant.”
– “Mais”
– “Pas de mais.”

Elle se retourne, et de l’autre main, elle prend son téléphone. Sa main droite s’active, je suis obligé de me retenir pour ne pas gémir. Elle alterne les mouvements : un peu de vitesse, puis de la lenteur avec une rotation du poignet qui excite mon gland. Je me cambre quand je me sens venir, et je la préviens tardivement.

Elle bouge sa main, et je me sens jouir contre sa paume, ajoutant encore de l’excitation à la situation. Je gémis doucement. Elle m’embrasse sur la joue, remet mon pantalon en place, et me chuchote qu’elle va se laver les mains.

Quand elle revient, j’ai déjà rejoint Morphée et je ne me réveille même pas.

 

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