Sex-friend, et plus si affinités – 16 : Actions ou vérités

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Femme cachant ses seins On commence à faire la liste des jeux de sociétés disponibles, pour choisir. Le choix est limité : aucun ne me tente plus que ça. Je laisse donc les filles choisir pendant que je fais un tour aux toilettes.

Quand je reviens quelques minutes plus tard, elles rigolent déjà, écrivant sur des papiers qu’elles mélangent dans un chapeau.

– “Céline a eu l’idée de faire un jeu facile : actions ou vérités”
– “Euh, vous êtes sûres ?”
– “T’inquiète, on a mis des gages dans le chapeau, y’aura pas de souci.”

Sophie a beau tenté de me rassurer, je n’ai jamais aimé ce genre de jeux. Au début, on commence tous à prendre des vérités : on hésite à devoir faire des choses. On apprend ainsi que Céline a eu son premier baiser à douze ans. Elle ajoute même qu’elle n’a pas aimé parce qu’il avait bourriné avec sa langue, c’était “dégoutant et désagréable”.

Alexandra avoue qu’elle n’a jamais couché avec un homme, puisqu’elle a toujours préféré les filles. Rouge de honte, j’accepte de dire que j’ai une collection de mangas érotiques. De toute façon, elles le savent déjà toutes. Sophie doit donner le nom de son premier copain, elle refuse de répondre a donc un gage.

– “Je dois masser les épaules de la personne ayant posé la question.”
– “Bouge pas, je me déshabille.”

Céline détache les deux boutons du haut de sa robe, et tire sur le tissu pour libérer ses épaules. Je suis en face d’elle, j’admire le tissu tendu sur sa poitrine et le décolleté impressionnant. Sophie se met debout sur une jambe derrière la chaise, mais renonce :

– “Désolée, mais je peux pas rester debout et faire quelque chose de mes mains. Je tiens pas assez en équilibre.”
– “Tu refuses de faire ton gage ?”
– “Non, je propose un changement.”

Elle se penche et murmure à l’oreille de Céline, puis rejoint son fauteuil sans même attendre la réponse, en souriant. Céline la regarde. Puis me regarde en souriant :

– “Ok, j’accepte que tes mains soient remplacées par celle de Patrice.”
– “Sauf que je refuse, j’ai pas de gage, moi.”
– “Patrice, fait le pour moi, s’il te plait. Tu me dois bien ça.”

Elle me regarde droit dans les yeux en disant ça, et je craque. Je me lève, et je vais masser les épaules dénudées de Céline, sous les encouragements de Sophie. Alexandra me propose comme récompense pour mon sacrifice de masser aussi les seins, mais je refuse définitivement, en chœur avec Céline et Sophie. C’est le tour de Sophie, qui provoque Alexandra :

– “Action ou vérité ?”
– “Je suis chaude : action”
– “Oui, on le sent. D’accord: enlève ta culotte.”
– “Quoi ? Mais non.”
– “Tu vas avoir un gage alors”

On la sent hésiter. Contrairement à moi, elle connaît une partie des gages. Je me demande ce qui peut être pire que retirer sa culotte : elle est en robe, elle la fait rouler vers le bas, et c’est fini. Elle tend la main et pioche un gage en fermant les yeux. Elle déroule le papier et le lit en rougissant.

– “Non, mais qui a mis ça comme gage ?”
– “Lis pour voir ?”
– “Prouve que tu as un sein plus grand que l’autre”

Céline réagit:

– “C’est moi : je voulais que ça tombe sur Patrice”
– “J’ai pas de seins”
– “On aurait pu transposer à sous la ceinture, en cas de besoin”
– “Bon, Alex, déballe ça que je vérifie. Et penche toi un peu, mon fauteuil est bas.”
– “Mais pas devant Patrice”

J’accepte, et je ferme les yeux. Puis je mets mes mains devant mes yeux, en hésitant à les ouvrir discrètement plus tard. Sauf que Céline mets ses mains sur les miennes pendant que j’entends Alexandra souffler et se déshabiller. Puis un grand silence, avant que Sophie commente longuement, finissant par estimer que le gauche est un peu plus gros que le droit.

Alexandra décide de se venger sur le champ, et Sophie choisit vérité :

– “Quand et comment es-tu perdu ta virginité ?”

Sophie hésite un instant, puis tend la main, prend un gage. Elle sourit et me regarde :

– “Patrice, j’ai besoin de toi pour celui là”
– “C’est pas du jeu. Je vais avoir deux fois plus de gages à cause de toi”
– “Mais là, tu es nommé dans le gage.”

Je fais le tour de la table pour le lire, et je lis à voix haute avant de comprendre :

– “Embrasser Patrice sur la bouche. Hein ? Mais si je suis pas d’accord”
– “Ça va, elle va pas mettre la langue : c’est un bisou pas une pelle”

Le temps qu’Alexandra affirme ça, Sophie m’a attrapé par la chemise, tiré à elle, et ses lèvres posées sur les miennes me donnent chaud. Sa langue contredit Alexandra, et je sens le regard des filles sur nous. Je me redresse à regret, reprenant mon souffle en rougissant pendant que Céline et Alex nous regarde bouches bées.

Sophie décide de s’en prendre à moi :

– “Patrice, action ou vérité ?”
– “Tu veux encore m’embrasser ?”
– “Ah non, elle t’a déjà eu une fois, elle passe son tour la prochaine fois.”
– “Alors vérité”
– “Combien de paire de seins as tu déjà caressées dans ta vie ?”

Je rougis, et j’hésite avec un gage. Mais j’avoue finalement une seule, ce qui les étonnent tout de même un peu. Après un débat sur ma pureté et ma timidité, ou je n’ai pas le droit de parler, on continue de jouer.

La partie chauffe de plus en plus, alors je suis cash avec Céline qui a choisit vérité :

– “Tu es plutôt vaginale ou clitoridienne ?”
– “Ça dépend avec qui. Mais plutôt vaginale, j’ai un clito sensible…”

Elle n’a même pas hésité avant de répondre. J’ai été eu à mon propre piège, la réponse ma donné chaud. Les questions partent dans tous les sens, mais on se lâche tous : c’est de plus en plus osé. Je suis à l’étroit dans mon pantalon devant certaines réponses quant à leurs pratiques.

Je remarque que Céline évite de me poser des questions : elle s’acharne sur Sophie et Alexandra. Et vu qu’elle pose les questions les plus délicates, j’apprécie. Elle se tourne vers moi, un grand sourire sur les lèvres.

– “Alors, action ou vérité ?”

Je sens qu’il y a un truc dans son regard. Je m’inquiète de la question. Mais une action pourrait être pire. Je suis mal à l’aise.

– “Je sais pas pourquoi, je sens que ta question va pas me plaire. Alors action”
– “Ok. Tu dois reconnaître qui est qui parmi nous trois. D’une seule main.”
– “Bah, c’est facile : tu es Céline, et”
– “Les yeux bandés gros bêta”

Je comprends pas, mais elle prend le foulard autour de son cou, et me bande les yeux soigneusement. Je ne vois rien du tout. Elle me fait lever, me mettre debout. Puis elle continue :

– “Allez les filles, faites comme moi : enlever le haut. Il va tâter nos seins pour nous savoir qui est qui.”

J’entends des chuchotements, des bruissements, puis un truc me tombe dessus. J’attrape, le tissu sur mon épaule, c’est doux. Mes mains parcourent doucement, cherchant ce que c’est. Au moment où je comprends que c’est un soutien gorge, Céline m’interrompt :

– “On est prête tu sais. Alors si tu pouvais arrêter de jouer avec mon soutif, et vient ici pour nous toucher. On est assise sur le canapé”

– “Euh oui, pardon”

Je suis rouge de honte avant même d’avoir posé mes mains. On me guide les deux mains, et je découvre une peau douce, mes paumes posées bien à plat, je tâte un peu, mais sans forcer, juste pour voir la fermeté. Ils sont plutôt gros, je ne peux pas tout prendre en main : ça déborde.

– “C’est pas facile, je peux décider à la fin plutôt ?”

Sans réponse, une main attrape la mienne, et me dirige vers une autre poitrine. Ils sont plus petits, mais je préfère. Je caresse un instant, la peau se hérisse, je sens les tétons sous mes paumes, je retire mes mains. J’ai reconnu ceux de Sophie, j’en suis sur. Je ne dis rien, mais je ne fais pas durer, je n’ai pas le droit. J’ai de plus en plus chaud.

On pose mes mains sur la troisième paire. Ils sont gros également, et je sens une chaleur impressionnante. Les tétons sont déjà durcis et ils pointent contre mes mains. Elle semble excitée.

Je retire mes mains, je réfléchis un instant, et je donne ma réponse :

– “Alors, dans l’ordre : Alex, Sophie, et Céline”
– “Une sur trois. Tu veux ré essayer ?”
– “J’ai inversé qui ?”
– “Céline et Alexandra”
– “Mais, pourtant, t’avais les tétons tous durs, tu m’as bien eu Alex. Je t’excite moi ?”
– “C’est pas de ma faute, c’est elles : elles sont à moitié nues devant moi, tu crois que ça me fait rien ?”

On rigole un peu, et je commence à enlever le bandeau pour voir à nouveau, quand deux paires de mains se jettent sur moi.

– “Hé, ça va pas la tête ?”
– “Mais j’y vois rien, je peux plus jouer”
– “T’as pas besoin de tes yeux. Tu gardes les yeux bandés pour le moment.”
– “Du coup, si je vous donne une action, je profite pas du spectacle ? C’est pas juste”
– “Tu l’enlèveras après ton gage”
– “C’est quoi mon gage ? Filez le chapeau”

Je pioche un papier, elles le lisent, chuchotent, s’éloignent un peu, et j’ai l’impression que je suis en train de me faire avoir. Je tends l’oreille, je n’entends que quelques mots. Ou je les imagine : massage, fesses, capotes… Je suis perdu.

– “Le gage pioché ne marche pas pour un garçon, alors on a décidé qu’on te choisissait un gage toutes les trois.”
– “Ton gage, pour le reste de la soirée, c’est…”
– “D’avoir les yeux bandés.”
– “C’est pas juste !”

Sophie intervient :

– “Pour compenser, vu que tu fais mes gages que je peux pas faire, je te décrirais la scène si besoin. Et du coup, tes actions seront toutes en aveugles, ça sera excitant pour toi, non ?”

Le ton de sa voix me laisse penser qu’elle cautionne tout ce qui pourrait se passer, que je pourrais toucher ce que je veux sans qu’elle m’en veuille plus tard, et que la soirée va être chaude. Alors j’accepte, me demandant ce qu’il va se passer avant la fin de l’année.

Sex-friend, et plus si affinités – 17 : La soirée dégénère

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