Sex-friend, et plus si affinités – 10 : Mélancolie automnale

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Nuisette bleue sexy et moulante

Une semaine de vacances d’automne. Mon moral n’est pas fameux, mais j’aurais du temps pour me reposer, rattraper le retard dans mes cours. Pour ne pas m’ennuyer et avoir des pensées déprimantes, je remplis mon agenda de choses à faire.

Durant toute une après-midi, j’erre dans les rues de Lyon, découvrant les traboules lyonnaises, visitant mon quartier, à la recherche de bonnes adresses qui pourraient m’être utiles. M’installer avec mes parents au Canada ne me tente pas, il faut donc que j’envisage de trouver du travail aussitôt mes études terminées. Cela a le mérite de m’occuper l’esprit.

Je me remets au sport pour passer le temps. Je ne trouve pas de salle de sport à mon goût, alors je me rabats sur le jogging au parc de la tête d’Or. Je prends mon temps, concentré sur mon souffle. Je souris quand je croise des joggeuses. Je jettes un coup d’œil au groupe de yoga qui fait des étirements. Je résiste, difficilement, à mater réellement. Sur le chemin du retour, je m’arrête devant la vitrine d’une librairie, qui semble bien achalandée en mangas. Je prévois un passage plus tard, si mes comptes me le permettent.

Au bout de quelques jours, j’arrive à courir plus d’une demie heure sans être essoufflé. Je n’ai plus de courbatures. J’ai l’impression que mon corps a retrouvé une nouvelle jeunesse. J’ai l’impression d’éliminer des toxines sans avoir jamais su qu’elles étaient là.

Le samedi, en rentrant de mon jogging au soleil de l’après-midi, je m’offre deux nouveaux volumes d’un manga que j’aime bien. Sur la route de ma chambre, je reprends avec plaisir la lecture de l’ecchi que j’aime tant. Je pose le livre à regret, mais après avoir couru aussi longtemps, j’ai besoin d’une bonne douche.

L’avantage des vacances, c’est que j’ai l’étage pour moi tout seul. Je prends mon temps sous la douche, bien chaude. Je détends mes muscles. Puis, je me détends moi. Mes mains s’égarent. Je pince mes tétons, cela déclenche mon érection immédiatement. Les mains pleines de savons glissent sur mon sexe. Les yeux fermés, je repense au manga que je lisais juste avant. La découvertes des cordes, et de la soumission sous-jacente. Je me demande si un jour je pourrais essayer avec une partenaire.

Ma tête se met à réfléchir où acheter des cordes solides mais confortables, pendant que mes mains s’activent de plus belle. Je jouis en poussant un profond gémissement. Je me rince longuement, puis j’éteins l’eau. A cet instant, j’entends quelqu’un se racler la gorge, puis des pas. Cette fois, c’est moi qui me suis fait surprendre. Je prends tout mon temps pour me sécher. Quand je sors, je prie pour ne croiser personne, le rouge aux joues. Je ne vois pas âme qui vive, et aucune porte ouverte. Je n’ai donc pas la moindre idée de qui m’a entendu jouir si fort sous la douche

Je décide de laisser ma porte ouverte, pour surprendre la personne qui m’a espionné. Rien ne bouge pendant que je vaque à mes occupations. Dès que j’entends un bruit dans le couloir, je marche vers ma porte, mais je ne vois personne avant le soir. Les gens rentreront tous demain soir, veille des cours. Pendant que je me prépare à manger dans ma chambre, je crois entendre une porte, mais je mets ça sur le compte de mon imagination. Je mange tranquillement dans la cuisine, avant de faire ma vaisselle. Puis je retourne à ma chambre.

Je pensais avoir laisser ma porte ouverte, mais elle est fermée. Avec un petit post-it dessus : “Je sais ce que tu fais sous la douche”. Avec un petit cœur. Je regarde le couloir dans tous les sens. Je crois que quelqu’un me fait marcher. Je m’enferme dans ma chambre, et je retourne le post-it dans tous les sens à la recherche d’un indice. Mais je n’ai pas la moindre idée de qui peut être derrière tout ça.

Je passe la soirée à m’inquiéter des conséquences. A me demander ce que je risque si ça s’ébruite. A faire la liste des gens qui pourraient m’en vouloir d’une manière ou d’une autre. Je me stresse toute la soirée, et je m’endors tardivement, faisant des cauchemars une partie de la nuit, me voyant viré du CROUS, devoir chercher un logement sans en avoir les moyens. Je me réveille en nage, et je me demande si j’ai un seul ami chez qui je pourrais dormir quelques jours si jamais cela arrivait. Je n’en voit qu’une seule, et cela serait délicat : je doute que Sophie m’accepte, même pour une heure chez elle.

Le dimanche, je me réveille en entendant des bruits dans le couloir. Je suis vaseux, je mets de longues secondes à reconnaître le bruit du micro-ondes qui sonne. Je sors de mon lit aussi vite que je peux, manque de glisser sur ma couette, et sort dans le couloir en ouvrant ma porte en grand d’un seul geste.

Et je rentre dans Alexandra, qui revenait avec un chocolat chaud dans les mains. Son mug vole, et le chocolat lui tombe dessus en éclaboussant les murs. Son pyjama est tâché, et elle crie de surprise. Puis de douleurs, et elle se jette dans sa chambre en enlevant son pyjama pour essuyer le liquide brûlant qui coule sur sa peau.

Je cligne des yeux, je la regarde, puis je réalise, et je me retourne, lui tournant le dos.

– “Je suis désolé”
– “Ça va pas de sortir comme ça”
– “Je suis désolé”

Je ne fais que bredouiller la même phrase en boucle, pendant qu’elle se sèche, et s’habille rapidement.

– “ Pourquoi tu est énervé comme ça en sortant de ta chambre ?”
– “Quelqu’un m’a fait une blague hier soir, et j’ai cru que je pourrais trouver qui c’était”
– “Quoi comme blague”
– “C’est pas important”
– Tu me dois un chocolat chaud. Et un pyjama aussi, je pense que les taches sont incrustées”
– “Bon, d’accord, on te trouvera un pyjama si ça te fait plaisir”
– “Là, je veux surtout finir de m’habiller. Va me faire un chocolat”.

J’obéis, priant qu’elle ne revienne pas sur le sujet de la blague. Je reviens avec mon mug, plein de chocolat chaud. Elle a enfilé un leggings, un débardeur moulant sa poitrine. Même si ce n’est pas une tenue très sexy, je la trouve à mon goût. Pendant qu’elle boit son chocolat à la porte de sa chambre, je ramasse les miettes du sien, et j’éponge le chocolat sur le sol.

Je me retourne pour lui parler, et j’intercepte son regard. Je me suis mis à genoux, mais en bougeant, je me suis retrouvé à quatre pattes. Ses yeux posés sur mes fesses m’ôte les mots de la bouche. Elle s’aperçoit que je l’ai prise sur le fait.

– “Tu as fait du sport pendant les vacances ? Ton petit cul me parait plus musclé qu’avant”

Je me relève d’un bond. Je la fusille du regard. Puis je réalise que j’aurais tout à fait pu dire la même chose, je ne m’attendais pas à l’entendre à mon égard, de la bouche d’une fille. Du coup, je rougis, et je lui raconte mes joggings matinaux au parc. On papote un moment, puis elle me dit de m’habiller : on doit aller faire les magasins.

– “Un dimanche matin ?”
– “Bah, j’en connais un ou deux ouverts. Et t’as pas le choix, je veux pas dormir toute nue cette nuit”
– “ Non, mais t’étais sérieuse ?”
– “Oui. Grouille, je prends mon sac et je vérifie les horaires des trams”

Je file me changer, me demandant si j’aurais le temps pour un café. Quand je sors de ma chambre, elle me tend une tasse isotherme.

– “Pas le temps pour un café. Alors tu devras boire en route, on a un tram dans 5 minutes”
– “Ok, j’arrive. T’es sure que ca sera ouvert ?”
– “Non, on arrivera 10 minutes avant l’ouverture du magasin. Mais sinon, le tram suivant passe dans une heure, et si je trouve pas là bas, faudra changer de magasin. J’aime bien prendre mon temps pour choisir des fringues”

Je ferme ma porte, je la suis, contraint et forcé. Pendant qu’on est dans le tram, elle idéalise le pyjama qu’elle veut trouver. Elle me parle de grain de tissu, de couleur, de coupe, de confort. Je commence à croire qu’elle va me ruiner pour un seul pyjama.

On arrive devant un magasin de vêtement que je ne connais pas.

– “J’adore ce magasin. Ils sont presqu’en banlieue, mais restent accessibles en tram. Et ils ont plein de fringues de marques, trop stylées, trop chères.”
– “Euh, ton pyjama était tout simple. Je veux bien aider à t’en trouver un, mais je peux pas mettre beaucoup si je veux manger le mois prochain”
– “Alors tu seras ravi d’apprendre que c’est un discount. Ils auront pas forcément le pyjama de mes rêves, mais au moins, ça ne te coutera pas un rein”

Je soupire de soulagement. Du coup, je décide de la charrier à mon tour :

– “Mais du coup, tu veux pas changer, et au lieu de banal pyjama, prendre un pyjama en satin ? Ça glisse plus sur la peau, ça pourrait être agréable pour tes câlins avec Chloé”
– “Pff, t’es bête”
– Ou alors, une nuisette, super sexy et tout ? Ils auront ça tu penses ? Avec de la dentelle, et des froufrous affriolants ?”
– “Les froufrous sont toujours gênants. La dentelle est pas solide, ça me gratte quand je dors moi. Et puis de toute façon, quand je dors avec Chloé, j’ai une tenue beaucoup plus appropriée.”
– “Ah ?”
– “Je dors toute nue avec elle. Enfin, si on peut appeler ça dormir.”

Je rougis jusqu’aux oreilles. Je suis soulagé que le magasin ouvre ses portes à l’heure, cela m’évite les explications ou les détails. Alexandra rentre, je la suis. Elle sait exactement où elle va, on sent l’expérience dans le magasin. Elle passe en revue les quelques pyjamas dans le rayon, me tends deux cintres. Elle continue de fouiller, mais ne trouve rien d’autre. Je l’escorte à travers le magasin, jusqu’aux cabines d’essayages. Le magasin est vide, je sens les regards des employés sur nous. Elle pose les cintres dans une cabine, ferme le rideau, puis l’ouvre à nouveau.

– “T’as raison en fait. Faudrait peut être que je me mette à la page. Va me trouver une nuisette, mais sans dentelle, et sans froufrou”
– “Je vais pas aller au rayon lingerie tout seul quand même”
– “T’es pas obligée. Y’a une vendeuse, elle peut te conseiller. Je mets du M”

Je rejoins le rayon lingerie, et je prie pour trouver avant que la vendeuse ne vienne me voir. Je regarde le rayon, ne trouve rien de bien sexy, et finis par me décider pour une nuisette bleue nuit. Ca change des autres, qui sont toutes noires, rouges ou blanches. Je trouve sa taille alors que la vendeuse s’est approchée, mais sans m’aborder. Je retourne aux cabines, baissant les yeux en la croisant.

Arrivé à la cabine, je préviens Alexandra de mon retour. Elle ouvre le rideau :

– “Tu le trouves comment celui là ?”

Elle tourne sur elle même. Je déglutis. Il est moulant, et je ne peux pas détacher mes yeux de ses fesses quand elle me tourne le dos. Et quand elle me fait face, j’ai l’impression que ses seins vont faire exploser les boutons de la poitrine..

– “Un peu serré, je crois.”
– “Mais non, je rentre largement dedans. Tu me trouves grosse, c’est ça ?”
– “Vu comment il moule tes formes, je pense qu’il sera pas confortable si tu dors dedans”
– “Ah oui, vu comme ça”.

Elle prend le cintre de la nuisette en fermant le rideau. Je jette un oeil, la vendeuse est loin. Je me place de façon à cacher mon érection à Alexandra si elle ouvre à nouveau le rideau. Elle râle, puis me tends les deux pyjamas.

– “L’autre va pas du tout, tu peux les mettre sur le porte cintre à côté des cabines ?”

Je m’exécute, puis je reviens à ma place. Elle ouvre le rideau, et la découvre. La nuisette est parfaitement à sa taille. Le décolleté mets bien ses seins en valeur, et lui soutient son opulente poitrine. Sa taille semble plus fine que d’habitude. Ses hanches ressortent bien, et quand elle tourne sur elle même, mes yeux se posent alors sur ses jambes, des pieds jusqu’en haut de ses cuisses.

– “On voit ta culotte.”

Je tourne la tête en rougissant.

– “Oui, c’est parfait pour dormir avec Chloé. Je prends celle là”

Elle ferme le rideau, et je l’attends dehors, essayant de me sortir ces images de ma tête. Elle est souriante quand elle sort, et m’entraine joyeusement vers la caisse. La vendeuse arrive pour nous faire passer, et me fait un grand sourire quand elle place notre seul achat dans le sac. Elle se tourne naturellement vers Alexandra pour demander de payer.

– “Non, c’est pour lui : il me doit une faveur.”

La vendeuse me regarde avec un sourire en coin, l’œil brillant, et s’imagine des choses. Je me dépêche de payer, et suis soulagé quand je vois le prix. Alexandra jette un oeil sur son téléphone, et me dis de me dépêcher pour pas rater le tram pour rentrer, et part sans m’attendre. Nous filons, et arrivons essoufflés au tram, juste à temps. Je passe entre les portes, qui se referment sur le sac. Je lui rentre dedans, mon bassin contre ses fesses, mon visage dans ses cheveux qui sentent bon l’abricot.

– “Hé, attention, si tu l’abimes, j’ai rien pour ce soir moi”
– “Non, mais ça va, je suis passé juste avant. T’avais qu’à m’attendre.”

On rigole, elle me taquine pendant le trajet. On rentre à la résidence dans la bonne humeur, et elle va ranger son achat dans sa chambre. Quelques minutes plus tard, elle toque à ma porte, ouvre, referme derrière elle. Je la regarde, me demandant ce qu’elle veut. Elle observe mon bureau, prend un manga, le feuillette un instant. Elle se racle la gorge pour parler, mais finalement, elle ne dit pas un mot, elle repose le manga.

Elle s’assied sur le lit. Elle prend une profonde inspiration. Et elle commence :

– “Faut qu’on parle. Tu sais, toi et moi, on a pas mal de points communs”.

Je déglutis. Comment je dois réagir si elle me fait une déclaration ? Même si je sais que Sophie ne veut plus de moi, j’ai toujours de l’espoir…

– “Il faut que tu saches qu’on avait négocier pour avoir un étage avec que des filles.”
– “Je suis pas le seul gars de l’étage pourtant”
– “Oui, il y a eu des loupés, des désistements, et ils ont comblés les trous comme ils ont pu, et du coup, ça s’est pas fait. On a obtenu que la moitié de l’étage soit les filles, et l’autre les garçons. Et même comme ça, c’est pas nickel, y a eu des ratés. Tu savais que les premiers soirs, il y a eu débat pour savoir s’il fallait te virer.”
– “Hein ? Mais j’ai rien fait moi”
– “Oui, on s’est pas décidé, on s’est dit entre nous qu’on verrait si tu te comportais bien. Et comme tu fais pas de blagues aux filles, tu nous embêtes pas, du coup, on a toutes décidé de pas te virer. T’es un mec bien en fait, tu le sais ?”
– “Oui, merci. On me le dit de temps en temps, j’ai fini par plus remarquer”

Intérieurement, je suis content qu’on me prenne pour un gentleman. Je souris comme un niais, ne sachant pas pourquoi elle me dit tout ça.

– “Après, ça a un peu changé. Tu as volé une culotte à Céline”

Je commence à protester, quand je remarque son sourire et son clin d’oeil.

– “Tu es discret, du coup, ça passe. Après, tu te branles, comme tous les mecs, et ça nous dérange pas, sauf quand on t’entend. A travers les murs, sous la douche….”

C’était donc elle qui m’a surpris sous la douche. Je suis rouge de honte.

– “Pour la douche, j’ai des circonstances atténuantes.”
– “Comment ça ?”
– “Juste avant les vacances, j’ai entendu deux filles se donner du plaisir alors que je sortais de ma douche. Du coup, ce lieu a pour le moment un relent de fantasme interdit pour moi.”
– “Y a pas à dire, on n’a pas les mêmes gouts. Toi tu aimes le sexe vanille, tout en douceur, en psychologie. Moi, j’aime quand ça claque. Je suis adepte de la fessée, et quand la douceur ne fait partie que des préliminaires.”
– “Je regarde un peu des deux tu sais. J’ai des vidéos plus softs, et heureusement, c’est celle là qui ont fuitées.”
– “Tes vidéos vont jusqu’où ?”
– “J’ai même du bondage”

Je me demande où elle veut en venir. Elle cherche à vérifier notre compatibilité ? Je suis un peu perdu, je la croyais lesbienne.

– “Amateur. Tu n’y connais rien, il y a quand même des choses plus hard pour un mec. Une bonne gorge profonde, forcée, jusqu’à ce que la fille soit à deux doigts de vomir quand tu te vides les couilles : tu as déjà essayé ? ou tu te contentes de fellation à la sucette, juste pour t’exciter et de lubrifier ?”
– “Aucun des deux.”

Ça y est, elle me fait rougir comme une pivoine. Elle me regarde avec un sourire ambigu, comme si elle avait sentit que je cachais quelque chose.

– “Tu aimes pas les fellations ?”
– “J’ai jamais essayé”
– “Tes copines te l’ont jamais proposé au lit ?”
– “J’ai pas eu beaucoup de filles dans mon lit, et l’occasion s’est pas présentée”.

Elle ouvre des grands yeux.

– “Tu es puceau ? Enfin, tu étais puceau avant de coucher avec Sophie ?”
– “Oui. Et tu sais, avec Sophie, on a….”

Je respire, je rougis, et je me demande comment avouer ça.

– “Vous avez ?”
– “Pas fait grand chose”
– Pourquoi ? Elle est pas à ton goût ?”
– “Si si, mais euh.. j’ai joui trop tôt, alors elle a décidé qu’on s’arrêtait là”.
– “Ah merde. Désolé Patrice.”

Elle me prend dans ses bras, et me fait un long câlin. Je suis surpris, mais je la laisse faire, respirant son parfum de fruit pendant que je sens son corps chaud contre le mien. Elle se recule, me sourit, et puis, énigmatique :

– “Je comprends pourquoi certaines tombent amoureuses de toi. Tu es rafraichissant comme mec. Faudrait que je m’occupe de ton cas un jour.”

Elle me fait un geste de la main, et sort de ma chambre avant que j’ose lui demander de qui elle parle.

Sex-friend, et plus si affinités – 11 : Winter is coming

6 réflexions sur “Sex-friend, et plus si affinités – 10 : Mélancolie automnale

    • C’est quoi mauvaise ? Parce que des surprises, il y en aura. Plusieurs. La prochaine est au chapitre 12. Et une autre au chapitre 12. et après, ça va un peu changer le cours de l’histoire ces surprises en série. Du coup, c’est quoi une mauvaise surprise ?
      Je ne suis pas Georges R R Martin, je ne tue pas mes personnages. Enfin, pour l’instant.

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