Petit voyage d’exploration

En levrette, photo en noir et blancOn dit que les voyages forment la jeunesse. Je préfère les voyages que je fais maintenant que je suis adulte, c’est tellement plus intéressant.

Il y a quelques jours, je suis parti avec ma moitié passer l’après-midi chez une amie, qui habite à une demie heure de route. On passe du bon temps, mais la nuit tombe, les enfants commencent à s’endormir debout : je donne le signal du départ. Les enfants passent aux toilettes, et m’approchant de ma moitié, je lui demande si elle aussi ne doit pas y passer. Ce faisant, je dépose discrètement un petit sac noir, en satin dans sa main. Elle me regarde étonnée, mais file aux toilettes pendant que j’habille les enfants.

Quelques minutes plus tard, elle revient. Personne ne voit rien. Mais le sachant, je remarque la roseur de ses joues, et une démarche un peu différente de d’habitude. Ses yeux ne me quittent pas quand elle me rejoint, et brillent de milles feux.

On s’installe en voiture. Elle se dandine un peu, cherchant une position confortable. Je lui souris en démarrant, et nous commençons à rouler, la radio en fond sonore. Nous papotons de choses et d’autres. J’observe les enfants à l’arrière, qui regardent la nuit noire dehors.

Au premier rond-point, j’attrape la télécommande placé dans le vide poche, je clique une fois. Elle sursaute et tourne la tête vers moi. Elle commence à comprendre que si je lui ai confié cet œuf vibrant, ce n’est pas pour attendre la maison. Elle respire un peu plus fort. En arrivant au péage, deux clics de plus, pour monter la puissance. Elle sert ses cuisses l’une contre l’autre, pour calmer l’excitation ou pour amoindrir le bruit. Je la regarde à la dérobée le temps d’atteindre ma vitesse de croisière.

Personne sur l’autoroute, j’en profite pour poser ma main sur la jambe de ma passagère. Je sens la chaleur de sa cuisse à travers son pantalon, et moi aussi j’ai chaud. Même si l’œuf est en elle, moi aussi je suis excité par la situation. Les enfants somnolent un peu à l’arrière, j’en profite pour monter un peu la puissance. Mais je la réduis rapidement: j’ai tout mon temps pour arriver à mes fins.

Quand je double un camion, je monte la puissance, le doigt bloqué sur le plus. Elle se raidit, et mord dans le col de sa veste pour ne pas crier de surprise. Je redescend à un niveau plus confortable, elle soupire, et se relâche un peu. Elle pose son regarde sur moi, et glisse sans main dans sa veste, caressant sa poitrine à travers son pull.

De temps à autre, j’augmente la puissance, puis je réduis. Je la fais languir. Je ne vais tout de même pas la faire jouir alors que les enfants sont sur la banquette arrière. Quelques minutes plus tard, la sortie de l’autoroute, je monte la puissance à fond, le temps de payer de passer la barrière. Elle mord de plus belle dans son col, une main crispée sur sa cuisse, l’autre perdue dans sa veste. Les yeux fermés, elle résiste à la montée du plaisir.

Une fois la barrière passée, je baisse au minimum. J’imagine déjà l’état dans sa culotte, son sexe trempé, dégoulinant de plaisir, et l’œuf vibrant qui entretient son état, sans lui autoriser l’orgasme. A chaque feu rouge, je monte d’un cran. Elle sait qu’il n’y en a plus pour longtemps, mais elle se crispe : elle a sans doute plus de mal à se retenir de jouir.

Au dernier feu rouge, je monte d’un cran. Puis je reste appuyé, les vibrations augmentent d’un coup. Elle ne s’y attendait pas, elle s’agite sur son siège, et gémis. Les enfants demandent ce qu’il y a, je vois son regarde s’affoler. Je coupe l’œuf, et je leur dis que maman s’est cognée en prenant son sac en avance.

Elle soupire, et reprends ses esprits pendant que je me gare. Je fais sortir les enfants, et elle sort doucement de la voiture, tenant difficilement sur ses jambes. Dans l’ascenseur, j’en profite pour plaquer ma main sur sa fesse, que je caresse doucement. Une fois arrivé, elle s’occupe de ranger les vestes pendant que je m’occupe de coucher les enfants. Ils sont exténués et baillent sans cesse : nous aurons une soirée tranquille dans très peu de temps.

Je reviens dans le salon à pas de loup. Elle s’accroupit pour ranger les chaussures. J’en profite, je rallume le sextoy dans son sexe pour lui rappeler que je suis là. Elle se crispe, et se retient de tomber de justesse. Elle se relève, se retourne, et me fusille du regarde.

– « Arrête, s’ils entendent ? »
– « Alors soit silencieuse. »

Un sourire coquin, je lui montre la télécommande, et j’appuie doucement sur le bouton. Elle se mord la lèvre. J’appuie à nouveau. Elle serre les lèvres et les cuisses pour résister. Je monte à fond, puis je me colle à elle pour l’embrasser, passionnément. Je l’emmène maladroitement jusqu’au canapé où elle s’assied. Je réduis la puissance encore une fois, et je retourne voir les enfants, la faisant à nouveau languir. Ils dorment.

Je reviens en montant la température de quelques clics. Elle me regarde, j’enlève mon pull. Elle se lève, et se déshabille en un instant. Nue devant moi, elle plaque sa main sur son pubis, mais je la retiens.

– « Garde le pour l’instant. Assieds toi »

Elle obéit, serre les cuisses, et me regarde me déshabiller juste devant elle. Je m’approche, elle comprend, attrape mon sexe tendu dans sa main, le caresse doucement, puis l’empoigne pendant que sa langue joue sur mon gland. Ses lèvres s’arrondissent doucement, et mon pénis en érection entre dans sa bouche, pendant que je gémis de désir. Elle s’applique à me sucer. De temps en temps, elle lève les yeux sur moi. A chaque fois, j’appuie, et je monte la puissance. Pourtant, elle continue de lever les yeux, comme si elle en voulait plus.

Je me retire de sa bouche avant de jouir.

– « Mets toi à genoux sur le canapé. Je vais te prendre maintenant. Je pense que tu prête »

Elle obéit au quart de tour, et s’agenouille sur le canapé. Elle se cambre, faisant ressortir ses fesses, ce qui me donne une idée. Je frotte mon sexe contre sa vulve, caressant son clitoris, ses lèvres. Sa mouille lubrifie mon sexe avant que je le rentre. Je le passe sur ses fesses, puis dans le sillon qu’elle m’offre en se cambrant encore plus.

– « Viens, j’ai envie que tu me baises. Ça fait une heure que je suis à deux doigts de jouir »

Je pose mon gland, entre dans sa chatte, qui est brulante et trempée. Je pousse un peu, bute contre l’œuf, et ressort.

– « La place est prise, je peux pas »

Elle passe une main entre ses cuisses pour attraper la ficelle de l’œuf et le retirer, mais dans le même temps, je pose mon gland sur son anus. Cela fait des mois qu’elle hésite à me l’offrir pour la première fois, alors j’appuie doucement, pour qu’elle sente ce que je fais. Sa main s’arrête, elle gémit, et me demande de faire doucement. Je réduis la vitesse de l’œuf, puis j’appuie doucement mon bassin vers elle. J’avance progressivement, voyant mon sexe entrer dans son cul étape par étape.

Quand mon gland est presque entré, il est aspiré. J’arrête d’avancer, pour qu’on s’habitue. Je suis à l’étroit dans son anus. Je sens vaguement les vibrations qui m’effleurent à travers elle. Je monte la puissance d’un cran, pour l’aider à supporter la douleur. Elle gémit, et se tend un peu vers l’arrière. J’attrape sa taille, et je pousse mon bassin vers elle. Elle plaque ses mains sur ses fesse pour les écarter. Le spectacle de mon sexe s’empalant dans son cul ainsi offert est magnifique. Arrivé à la moitié, un petit clic, et je m’arrête pour sortir doucement mon sexe. Avant d’avancer, et de commencer un lent va et vient, sur moins de la moitié de ma longueur.

Elle gémit de plus en plus fort. J’accélère petit à petit. Quand je la sens prête, je mets l’œuf à fond, je lâche la télécommande sur le canapé, et j’empoigne ses hanches, fermement. J’avance alors, inexorablement, profitant de cette première sodomie pour découvrir de nouvelles sensations. Elle est tellement serrée que je ne vais pas tenir longtemps. Alors je ressors, ne laissant que mon gland, et lui demande si elle n’a pas trop mal.

– « Prends mon cul »
– « Comme ça ? »

Je m’empale d’un coup, d’un seul, sur toute ma longueur. Mon pubis claque contre ses fesses. Elle mord dans le canapé pour ne pas crier. Je ne sais pas si c’est de douleur ou de plaisir, mais elle gémit comme jamais. Alors je lui baise le cul, de plus en plus vite, de plus en plus loin. Les vibrations sont tellement fortes que j’ai l’impression de baiser son cul avec un vibro contre ma bite.

Elle se cabre, se crispe, son anus enserrant mon sexe et m’immobilisant pendant que je jouis, me vidant en long jets dans son cul, poussant un râle de plaisir à n’en plus finir. Je m’immobilise. Je reprends mon souffle, puis je plaque une main contre ses fesses pour faciliter ma sortie.

Je vois une goutte de mon sperme couler de son anus, et elle jouit à nouveau, prise de spasmes, tenant difficilement à genoux sur le canapé. Je réalise, et j’éteins l’œuf en lui retirant pendant qu’elle gémit encore. Elle s’effondre sur le canapé, son sexe palpitant encore de l’orgasme que je lui ai imposé.

Je me place à côté d’elle, et lui fait un tendre câlin pendant qu’elle retrouver doucement son souffle. Quand elle a retrouvé ses esprits, je la remercie.

– « Merci mon amour. Depuis le temps que je rêvais de ton cul. »
– « Tu as de la chance de m’avoir autant gâté avant. J’étais assez comblée pour en avoir envie »
– « C’était aussi bon pour toi que pour moi ? Tu es tellement serrée… »
– « J’ai pris beaucoup de plaisir, mais surtout pour l’œuf. Du coup, j’ai peur que sans ça me fasse trop mal. »
– « J’ai été doux au début, tu as insisté pour que je te prennes fort »
– « Je sais. On verra la prochaine fois comment ça se passe. »
– « La prochaine fois ? » Mon cœur s’emballe, j’ai réussi à la convertir au plaisir de la sodomie.
– « Ne t’emballe pas. On verra si tu peux m’enculer encore. Ça dépend si tu arrives à me préparer, à me donner du plaisir par là. »

 

A suivre ?

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